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Mot clé - libéralisme

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mercredi, 27 juin 2007

La fin de la concurrence libre et non faussée en Europe ?


Avec le nouveau traité simplifié, Nicolas Sarkozy affirme avoir pris en compte le NON antilibéral français en ayant fait enlever des objectifs de l'Union la notion de la "concurrence libre et non faussée".

Est-ce donc la remise en cause du libéralisme économique au sein de l'UE ?

Certainement pas puisque le nouveau traité se contentera d'amender, au lieu de les remplacer, les traités existants : celui sur l'Union européenne et celui de Rome, qui sera rebaptisé "Traité sur le fonctionnement de l'Union". Or le principe de concurrence libre et non faussée est maintenu dans les traités existants. Il continuera donc d'inspirer les politiques économiques de l'Union.

Pas d'inquiétudes majeures - sic - l'Europe reste bien une Europe d'inspiration libérale !

Nicolas Sarkozy ne dit par ailleurs pas autre chose en affirmant que la "concurrence libre et non faussée" n'est qu'un moyen... et pas une fin. La fin, on la connaît : une économie européenne générant précarité pour la majorité, et richesses pour quelques-uns.

Et dire qu'il n'y a toujours pas eu de véritable débat européen, impliquant les peuples, pour définir l'avenir de l'Union...

mercredi, 25 avril 2007

Besson, preuve par l'exemple du reniement idéologique du PS


Que penser du ralliement de Besson à Sarkozy ? Simple péripétie de campagne ou véritable révélateur d'une convergence idéologique entre le PS et la droite sur les questions économiques ?

Poser la question, c'est commencer à y répondre. On peut bien sûr dire qu'Eric Besson a claqué la porte du PS parce que blessé dans son orgueil de conseiller économique non avisé à temps du Pacte Présidentiel.

Mais est-ce suffisant ?

Comment un conseiller économique du PS écouté et apprécié Rue Solférino, si ce n'est de Ségolène, peut-il, alors qu'il affirme que son "ralliement n'est pas un reniement" (1), aller poursuivre son activité à l'UMP sans que cela ne trahisse la proximité intellectuelle du PS et de l'UMP sur les questions économiques ?

Ce ralliement, au-delà d'une trajectoire personnelle, nécessitait que de solides ponts idéologiques existent. Des ponts que les deux décennies de dérives libérales du PS n'ont cessé de construire.

CQFD.

(1) Europe 1, le 24 Avril 2007

samedi, 14 avril 2007

The Economist soutient Sarkozy !


Nicolas Sarkozy, "après un quart de siècle d'une France à la dérive, offre le meilleur espoir de réforme" parmi les candidats à l'élection présidentielle, estime The Economist dans sa dernière édition dont la couverture le présente sous les traits d'un Napoléon chevauchant un cheval blanc.

La bonne nouvelle ? The Economist connaît bien l'Histoire de France !

source : AFP